Le meilleur apprentissage, selon moi, c’est la rencontre de nouveaux individus. Le partage de connaissances mais surtout, d’une vision souvent différente, qui nous amène à re-questionner nos propres croyances.

J’ai récemment eu la chance de discuter avec Nicolas Duvernois, Président fondateur de PurVodka, au sujet de notre rapport avec le succès, et de ce qui fait qu’en définitive, une entreprise fonctionne, ou pas. Partisane du  »tout ou rien », j’ai été surprise de constater qu’il prônait plutôt le plan B, le plan C, voir même, le plan D! Ne serions-nous pas plus enclins à nous donner à 100% dans un projet lorsque sans filet? Sans aucune autre option que celle que ce même projet fonctionne?
Et bien non, pas nécessairement. En fait, c’est très personnel. Pour ceux qui travaillent bien sous pression, qui carburent aux délais serrés et à l’adrénaline au quotidien, c’est probablement la meilleure option. Pour les autres, que le saut sans parachute insécurise, la conjugaison de 2 ou 3 plans en parallèle est très certainement un choix plus judicieux. Il n’y a pas d’avenue sans faille, ni de recette miracle. Le succès, c’est TRÈS personnel.

 »Le monde de l’entrepreneuriat est à la mode, alors que tout ce qu’il faut pour être entrepreneur ne l’est pas dutout : prendre des risques, prendre son temps, travailler avec acharnement, persévérer (…) Des mots qui sont loin d’être à la mode dans une société où on veut tout demain ou après demain! » – Nicolas Duvernois

Alors, le succès, ça ne serait pas plutôt de faire à sa tête, d’aller à son rythme et d’y croire à 100%, peu importe ce que la société en dit?! Parce que le simple fait d’entreprendre, d’oser suivre son propre parcours et de se lancer tête première dans un projet qui nous passionne, c’est déjà le symbole d’une grande réussite!

Cheers à vous, chers entrepreneurs!

C.